05.12.19

Rencontrez
notre nouvelle
vice-présidente RH,
Kalina Morin

Nous avons récemment eu le plaisir d’accueillir Kalina Morin à titre de nouvelle vice-présidente, Ressources humaines. Cela ne fait que quelques mois, mais nous ne pouvons déjà pas imaginer le Studio sans elle. Entre les réunions, Kalina a pris le temps de discuter avec nous de son parcours professionnel, de ce qui l’a attirée vers Behaviour, des défis qui la motivent et des questions d’entrevue qui peuvent même déboussoler une cadre des RH !

Comment vous décririez-vous en 3 mots ?

Je me décrirais comme une personne ingénieuse, dévouée, résiliente et intrépide, ce que les gens ne devineraient peut-être pas à mon sujet.

Intrépide? Mais encore?

J’ai traversé le désert du Sahara en 4×4, nagé avec des requins en Thaïlande, fait du parachutisme et escaladé le Mont Ventoux en vélo de montagne pendant le Tour de France. Cette ascension de 22km est un des points culminants de mes voyages !

Quel a été votre premier emploi ?

J’ai commencé à travailler à 12 ans. J’ai été gardienne d’enfants, sauveteur, serveuse, j’ai tondu des pelouses, et plus encore! Travailler dans une crémerie m’a rendu particulièrement populaire auprès de mes amis.

Dans votre enfance, quel métier désiriez-vous exercer dans le futur?

La réponse est facile. J’imaginais grandir pour devenir architecte. J’ai toujours possédé un esprit logique et j’adorais jouer avec des Legos, c’était alors pour moi un travail idéal. J’ai étudié les sciences tout au long de mes études collégiales avant de changer de voie et d’obtenir un baccalauréat en psychologie, ce qui a mené à ma carrière en RH. Vous savez ce qu’on dit des plans de carrière en ligne droite !

Pourquoi choisir une carrière en ressources humaines?

Je n’ai pas choisi les ressources humaines, ce sont les ressources humaines qui m’ont choisi !

J’ai toujours eu un esprit nomade. Lorsqu’on m’a offert le poste de coordonnateur de processus pour une firme d’ingénierie de San Francisco à la sortie de l’université, j’ai sauté sur l’occasion. Cette première expérience m’a permis d’acquérir une compréhension inestimable des processus d’affaires qui me sert encore aujourd’hui. De retour à Montréal, j’ai été embauchée comme généraliste ressources humaines pour une firme de génie logiciel à fort taux de roulement. Mon premier mandat a été d’embaucher 100 ingénieurs. Je peux vous dire que mon diplôme en psycho s’est avéré utile !

Mon but est toujours d’encourager et de soutenir le développement professionnel. Ayant un esprit analytique, je suis fascinée par la dynamique d’équipe et la recherche de nouvelles voies menant au progrès. Les ressources humaines ont un impact sur tous les aspects d’une entreprise. Vous pouvez avoir le meilleur modèle d’affaires au monde, mais cela ne vous mènera pas loin si vous n’embauchez pas, ne motivez pas et ne fidélisez pas votre personnel. Ma force est de trouver des solutions simples à des problèmes apparemment complexes. À mon avis, si la solution n’est pas simple, c’est que ce n’est pas la bonne solution.

Quelle est la question d’entretien la plus difficile qu’on vous ait jamais posée ?

Curieusement, c’est ce qui s’est passé lorsque j’ai passé l’entrevue pour le poste chez Behaviour. Notre PDG m’a demandé ce que je faisais pendant mes temps libres et j’étais perplexe ! Quel temps libre ? Je ne veux pas dire que je suis un bourreau de travail, mais entre le travail, la famille et les projets personnels, cette question m’a fait réfléchir sur la notion de « temps libre».

Qu’est-ce qui vous a attirée chez Behaviour ?

Je connaissais Behaviour comme un exemple de réussite montréalaise, un joyau qui mérite plus de reconnaissance. En tant qu’ancienne expatriée avec une expertise en mobilité internationale, je suis ravie que mon mandat consiste à attirer des talents à Montréal. J’ai parcouru le monde, mais j’aime ma ville et la faire rayonner.

J’ai toujours travaillé pour des PME technologiques en période de croissance ou de transformation majeure. C’est ma zone de confort. L’expansion explosive actuelle de Behaviour correspond parfaitement à mon expertise et à mes intérêts. De plus, Behaviour est un environnement de travail positif où l’on ne peut s’empêcher de vouloir donner le meilleur de soi-même.

En fin de compte, c’est le style de gestion de Behaviour, axé sur les gens d’abord, qui a mené à la conclusion de l’entente. Le fait que notre chef de la direction, Rémi Racine, a aboli les périodes dites de « crunch » il y a plus d’une décennie en dit long sur l’importance que l’entreprise accorde au bien-être des employés et à l’efficacité opérationnelle. Le meilleur des deux mondes ! Une entreprise qui prêche par l’exemple lorsqu’il s’agit de concilier vie professionnelle et vie privée correspond à mes valeurs personnelles et professionnelles.

Qu’est-ce qui vous a le plus surpris au cours de votre premier mois chez Behaviour ?

Je ne sais pas si c’est une surprise en soi, mais le niveau de passion et la quantité de matière grise ici est stupéfiant. C’est très motivant de travailler avec des personnes de si haut calibre. J’ai hâte de collaborer avec des collègues de toutes les unités d’affaires pour contribuer au succès de l’entreprise sur la scène locale et internationale.

Quel est le plus grand défi RH auquel sont confrontées les industries du jeu vidéo et de la technologie ?

L’industrie du jeu vidéo n’est pas la seule à faire face à une pénurie de main-d’œuvre. Attirer les meilleurs talents est un enjeu dominant, mais, d’un côté positif, les employeurs travaillent plus fort pour retenir leur main-d’œuvre. Si les employés ne se sentent pas soutenus, ils trouveront un emploi ailleurs.

Cependant, notre plus grand défi est d’attirer les professionnels qui sont les meilleurs dans ce qu’ils font. L’industrie du jeu vidéo croît plus vite que le bassin de candidats qualifiés.

Quelle est la leçon de leadership la plus importante que vous aimeriez partager ?

Faites confiance à votre équipe et n’ayez pas peur de déléguer. Entourez-vous de gens brillants et laissez-les rayonner !