19.05.20

Rencontrez notre nouveau vice-président Senior Marketing, David Reid

David Reid s’est joint à Behaviour à titre de premier vice-président senior Marketing au début de l’année 2020. Son impressionnante feuille de route, qui comprend des postes de direction chez Microsoft, Turner Broadcasting, Trion Worlds et CCP Games, s’ajoute à son enthousiasme sans borne de véritable amateur de jeux vidéo qui joue depuis l’époque de Pong. Nous avons rencontré David pour discuter plus en profondeur de ses impressionnantes qualifications et pour découvrir ce qui le motive. Nous ne nous attendions pas à ce que la réponse soit karaoké. 

Quel a été le premier jeu vidéo auquel vous avez joué? 

Lorsque j’étais jeune, nous avions une Magnavox Odyssey. Quoi de plus rétro? C’était le type de console qui n’avait pas besoin de cartouche. J’imagine qu’elle était dotée d’une certaine quantité de mémoire, et elle comportait dix jeux, dont Pong, Tennis, Basketball, Hockey et Soccer. Ils avaient tous une apparence légèrement différente, mais en fait c’était plusieurs versions de Pong!  

Quand avez-vous acheté votre première console? 

Je voulais un ordinateur lorsque j’étais à l’université et ils devenaient de plus en plus populaires, mais mon père m’a suggéré de m’acheter une console alors je suis allé au Toys’R Us et j’ai opté pour la Genesis de Sega, qui se vendait à 199$ et incluait le jeu Altered Beast. Je ne sais pas comment mon père connaissait tout cela, mais il m’a aussi encouragé à me procurer Ghouls ‘n Ghosts de Capcom, qui était la suite du jeu d’arcade Ghosts ‘n Goblins. J’ai récemment acheté la console Sega Genesis Mini, qui comprend 40 jeux, et ils en font partie! C’était seulement 50 $ lors du Vendredi fou, je ne pouvais pas dire non. 

Vous avez mentionné les arcades. Y alliez-vous lorsque vous étiez enfant? 

Beaucoup! Au Minnesota, où nous avons vécu quelques années, il y avait une petite chaîne d’arcades appelée Circus. J’adorais y aller parce qu’ils donnaient toujours des jetons gratuitement si nous apportions notre bulletin scolaire : trois jetons pour un A, deux pour un B, etc. Comme j’étais un bon élève, j’obtenais beaucoup de jetons au moment du bulletin. Je pouvais recevoir 18 jetons tandis que mon ami qui avait obtenu un seul B en avait seulement deux. C’était un peu embarrassant, mais bon! 

Pouvez-vous nous révéler quelque chose de surprenant à votre sujet? 

J’adore le karaoké. La plupart des gens ne l’auraient pas deviné, mais je m’amuse énormément là-bas. Et je crois sincèrement que je suis plutôt doué! Au fil des années, j’ai compris que je devais rester dans mon registre. Si je chante Elvis, Sinatra ou Willy Nelson, tout va bien. Si je m’en éloigne trop, ça devient difficile! 

Qu’est-ce qui vous a attiré chez Behaviour? 

Lorsque j’examine les atouts fondamentaux de Behaviour, c’est-à-dire une entreprise de 28 ans qui a connu un succès retentissant avec Dead by Daylight et qui gère ses flux de trésorerie et ses profits de façon rigoureuse, je constate que malgré tout cela, l’entreprise n’a jamais vraiment réalisé de grosse campagne de marketing.  

Behaviour possède des bases solides et son histoire est captivante, en partie parce qu’il s’agit d’une entreprise canadienne, montréalaise de surcroît. Je crois que dans le secteur nord-américain du jeu vidéo, peu de gens sont conscients de l’ampleur et de la réussite de cette organisation. Nous avons une histoire à conter, celle d’une entreprise aux antécédents et au succès incroyables dont la plupart des joueurs n’ont jamais entendu parler, et nous ne faisons que commencer. Le tableau est très attrayant, les prévisions sont prometteuses et, en toute honnêteté, l’organisation et sa culture me plaisent beaucoup. J’y vois quelque chose d’intéressant et je pense pouvoir l’aider à passer au niveau supérieur. 

Avez-vous une philosophie de marketing? 

En marketing, le travail consiste essentiellement à placer le bon produit devant la bonne personne au bon moment. C’est un domaine où il faut faire des recherches et des calculs pour trouver le public adéquat et lui présenter ce produit. Ce faisant, vous lui rendez en fait service. Il ne s’agit pas tellement de vendre un produit à quelqu’un que de l’informer sur ce produit. C’est ce qui définit cette profession, selon moi. Par contre, la façon de le faire a radicalement changé au fil des années. Le marketing et le positionnement de marque demeurent relativement intemporels, mais il faut désormais être en mesure de joindre les consommateurs beaucoup plus intelligemment et rapidement qu’avant.  

Vous avez été lieutenant dans l’armée américaine et avez lancé quelques jeunes entreprises. Nous pouvons probablement affirmer sans nous tromper que vous avez le goût de l’aventure? 

J’aime bien sortir des chemins battus, c’est certain. C’est d’ailleurs l’un des attraits du marketing. J’aime contribuer à bâtir quelque chose. J’ai eu d’autres offres, mais elles ne comportaient pas une grande dose d’aventure. C’était de bons postes aux heures régulières, confortables et bien payés, mais je connaissais déjà la fin de l’histoire. Absolument rien d’intéressant n’en serait ressorti. Ce n’est pas du tout ce que je recherche. Mais bon, ce n’est pas non plus tout le monde qui entre dans l’armée! 

L’armée vous a-t-elle préparé pour une carrière dans le domaine des jeux vidéo? 

Il y a un certain fil conducteur entre les deux. J’étais un officier d’artillerie de la Défense et j’ai reçu une formation sur les missiles Patriot, qui représentaient alors la fine pointe de la technologie. Comme j’avais un diplôme en génie électrique, mes supérieurs se sont dit que je devrais me spécialiser dans les missiles Patriot. J’ai été déployé un peu partout dans le golfe Persique, et nous étions toujours en alerte. Les gardes avaient des carabines chargées et nos systèmes étaient chauds. J’imagine donc qu’en effet, il y a un lien à faire avec les jeux vidéo, mais je n’ai pas suffisamment sondé ma psyché pour vous donner une réponse précise. 

Étiez-vous un amateur du jeu Missile Command? 

Bien sûr, mais l’armée ne ressemblait pas réellement à cela! Nous avons fait quelques simulations, mais l’écart entre la réalité et le secteur actuel du jeu vidéo est bien plus petit qu’il ne l’était à ce moment-là. En 1991, je jouais probablement encore sur ma Genesis 16 bits de Sega. Nous n’avions pas de simulateurs de réalité virtuelle, nous ne pilotions pas de drones… Nous traînions encore des radios datant de la guerre du Vietnam sur notre dos. Les choses ont changé depuis!